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Alexandre Aja poursuit son retour horrifique avec Elijah

Après le joli petit succès critique et public de Crawl, qui l’a remis sur les radars, Alexandre Aja semble s’être engagé sur un tout nouveau projet américain. Selon Deadline, le réalisateur aurait été récupéré par Searchlight Studios, qui poursuit dans l’horreur après Wedding Nightmare (2019) et bientôt Affamés de Scott Cooper, afin de mettre en scène un projet intitulé Elijah.

Pas grand-chose à voir avec Le Seigneur des Anneaux semblerait-il (vous l’avez ?), puisqu’il sera question d’un jeune garçon décidant d’inviter chez lui un mystérieux individu, qui serait la seule personne capable de soigner sa mère malade. Manque de bol, il s’avère que ce monsieur n’est pas le sauveur qu’il prétend être. Un pitch plutôt intriguant qui a d’abord été vendu par Cory Goodman, scénariste du Dernier Chasseur de Sorcières (2015), avant d’être retravaillé par Aja et son compagnon de toujours Grégory Levasseur.

Si nous n’avons pour l’instant aucun détail concernant le casting du film, ni même sa date de sortie, son réalisateur croule sous les projets en simultané, sur lesquels nous avons cette fois-ci quelques infos. Si son adaptation du manga Tomié de Junji Ito pour Quibi est sûrement tombée à l’eau avec la fermeture de la plate-forme, il a toutefois réalisé pour Netflix le film O2, son premier film français depuis Haute Tension, produit par Vincent Maraval. Un autre huis-clos, cette fois-ci, un peu à la manière de Buried (2010), avec une femme piégée dans une cabine cryogénique tentant désespérément de s’en sortir. Le casting de ce film se composera notamment de Mélanie Laurent, de Mathieu Amalric et de Malik Zidi. Enfin, le réalisateur étant un peu touche à tout, il tente également de produire depuis quelques années, toujours avec Gregory Levasseur, un film « dont-vous-êtes-le-héros » dans une maison hantée, sur une idée de ce bon vieux Mike Flanagan, et réalisé par Jeff Howard et Nick Simon. Autant de projets intrigants venant d’un bonhomme dont le talent n’est désormais plus à prouver, et que la rédaction du Grand Oculaire admire profondément.

Par Tanguy Renault

Mon mantra : Si le film ne s'appelle pas "Grave", c'est automatiquement moins bien.

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